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« Liz Taylor »

La dernière star de l'âge d'or d'Hollywood

de Marie-France Bourgeois

Type
Biographies
Sujet
ActeurElizabeth Taylor
Mots Clés
Elizabeth Taylor, actrice
Année d'édition
2011
Editeur
Exclusif
Collection
Collection Privée
Langue
français
Taille d'un livre de poche 11x18cmTaille relative de ce livreTaille d'un grand livre (29x22cm)
Taille du livre
Format
Broché • 287 pages • 20,00 €
16 x 24 cm
ISBN
978-2-84891-101-4
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Description de l'ouvrage :
Dès l'annonce de sa disparition, le 23 mars 2011, les radios, médias et chaînes de télévision unanimes, rendirent hommage à Elisabeth Taylor, l'inoubliable actrice de Cléopâtre. Tous ont salué le départ de celle qui fut, sans conteste, l'une des dernières grandes stars d'Hollywood. Née le 27 mars 1932 à Hampstead, quartier cossu de Londres, elle immigra très jeune aux États-Unis où ses parents s'établirent. Là, poussée par sa mère Sara, on la voit très tôt fréquenter les plateaux de cinéma. Elle obtient rapidement un petit rôle dans La fidèle Lassie. Engagée par la Metro-Goldwyn-Mayer, elle s'illustre, dès l'âge de douze ans dans Le Grand National qui sera un succès. Elle se produira ensuite deux ou trois films par an dont Cynthia (1947), Les quatre filles du Dr Mardi ; Guet-apens (1949), Le Père de la mariée (1950), Une place au soleil (1951), Ivanhoé (1952), La piste des éléphants (1954). Mais, c'est en 1956 que sa carrière de star se révèle vraiment avec Géant, film culte qui passe en revue tous les problèmes de la société américaine de l'époque : racisme, différence de sexe, de classes et de génération, course à la réussite, le rêve américain. Nommé neuf fois aux Oscars, il restera un des grands succès de la Warner. Elizabeth y tourne aux côtés de Rock Hudson et James Dean. S'ensuivront La chatte sur un toit brûlant, Soudain l'été dernier et en 1960, La Vénus au vison qui lui vaudra son premier Oscar de la meilleure actrice. Mais c'est Cléopâtre, film au budget pharaonique qui restera longtemps gravé dans tous les esprits. Elle y rencontre Richard Burton avec lequel elle vivra les moments les plus tumultueux de sa vie. Il la comblera des plus beaux bijoux du monde et restera pour Elisabeth celui qu'elle aura le plus aimé. Qui a peur de Virginia Woolf ? (1966) qui lui vaudra son second Oscar de meilleure actrice. Elle tourna dans plus de cinquante films et fit quelques apparitions remarquées au théâtre. Actrice la mieux payée du cinéma, elle convolera huit fois en mariage, avec seulement sept maris. Burton la réépousant en 1975 après un divorce prononcé en 1974. C'est avec M. Wilding, son second mari, qu'elle aura ses deux fils : Michael Jr et Christopher. Avec M. Todd, son troisième mari, une fille, Liza. Richard et elle adopteront la petite Maria qui complétera la famille. Sa vie de star, ses nombreuses aventures sentimentales... ne lui permettront pas d'être une maman très attentive et affectueuse. Actrice au grand cœur, elle ne refusa jamais d'aider les autres et participa à un nombre incalculable d'œuvres caritatives pour lesquelles elle fit preuve, souvent, d'une grande générosité. Son engagement contre le sida rapporta plus de 50 millions de dollars à la recherche. La fin de sa vie fut cruellement affectée par la disparition de Michael Jackson, le dernier véritable ami qu'elle aima profondément et auprès duquel elle passa des moments qualifiés d'inoubliables. Elle s'est éteinte le 23 mars 2011 à Los Angeles. C'est dans la plus stricte intimité, entourée de ses quatre enfants, dix petits-enfants et quatre arrière-petits-enfants qu'elle fut inhumée dans le cimetière de Forest Lawn, à Glendale près de Los Angeles, non loin de son ami Michael Jackson.

Extrait :
27 février 1932

«Quand je reçus le précieux fardeau dans mes bras, mon cœur cessa de battre. A l'intérieur de la couverture en cachemire, il y avait le plus mignon des petits bébés que j'aie jamais vu. Une petite fille avec de longs cheveux noirs et des oreilles couvertes d'un épais duvet sombre qui s'étendait de chaque côté de la tête. Elle avait un petit nez retroussé en forme de bouton et son visage tout fermé, paraissait ne devoir jamais se déplier et s'ouvrir».
Cette déclaration de Sara, la mère de Liz Taylor est parue dans le Ladie's day. «Elle n'ouvrit les yeux que fort tard, si bien que Sara les lui chatouillait pour l'y contraindre. Elle a précisé «lorsque le médecin tenta à plusieurs reprises de les ouvrir, les globes oculaires roulèrent en arrière au fond des orbites ne laissant apparaître que le blanc». Cette version est contredite par Thelma Cazalet-Kier, la marraine de Liz qui, venant la voir au lendemain de sa naissance la trouva parfaitement normale, avec des yeux superbes. Elle ajouta : «Sara, dans sa jeunesse, était montée sur les planches et elle a toujours aimé la théâtralité. Elle s'ingéniait à inventer d'autres existences pour tous les membres de sa famille, mais surtout en ce qui concernait Elizabeth au travers de laquelle elle réalisa plus tard beaucoup de ses rêves lorsque celle-ci devint une star à Hollywood».
Une mère mythomane ? Qui croire ? La version de Sara est peut-être «arrangée». Elle ne mentionne pourtant pas la double rangée de cils qui contribua au regard si profond, si magnifique d'Elizabeth Taylor. Quant aux troubles oculaires, ils semblent correspondre au diagnostic médical d'une maladie alors peu connue, le syndrome lymphœdème-distichiasis. Il s'agit d'une maladie génétique, aussi appelée FoxC2, associant un lymphœdème à un dystichiasis, soit un gonflement des membres inférieurs accompagnés par la présence de cils surnuméraires et aussi d'autres troubles, comme la photophobie, qui expliquerait la réticence du nourrisson à ouvrir les yeux. On a attribué l'insuffisance cardiaque, découverte en 2004 chez Liz Taylor à cette mutation génétique. De plus, elle souffrit d'hypertrichose, un développement excessif du système pileux, durant son enfance (autre symptôme du FoxC2). Ses bras et ses épaules se couvraient d'une épaisse toison brune.
Sara Viola Warmbrodt, la maman de Liz, était une femme brune, petite et mince qui naquit en 1895. Son entourage la trouvait agressive voire teigneuse. Son père quitta l'Arkansas pour aller travailler dans l'Oklahoma, à Cherokee. C'est là qu'elle rencontra Francis Taylor, originaire de Springfield dans l'Illinois. Un beau garçon, séduisant dont l'une des camarades de classe disait : «j'aurais aimé le manger comme on mange un esquimau sur son bâtonnet». Son père tenait un magasin et son oncle Howard Young, marchand d'art s'occupa du jeune Francis, dès l'âge de dix-neuf ans, il l'emmena à New York.

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