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« Les films de Elizabeth Taylor »

Couverture du livre Les films de Elizabeth Taylor par Claudio Manari

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de Claudio Manari

Type
Biographies
Sujet
ActeurElizabeth Taylor
Mots Clés
Elizabeth Taylor, actrice, filmographie
Année d'édition
2010
Editeur
Gremese
Collection
Les étoiles
Langue
français
Taille d'un livre de poche 11x18cmTaille relative de ce livreTaille d'un grand livre (29x22cm)
Taille du livre
Format
Broché • 174 pages • 26,90 €
21,5 x 27,5 cm
ISBN
978-88-7301-691-5
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Description de l'ouvrage :
Elizabeth Taylor, ex-enfant prodige devenue au fil des années l'icône du glamour doré et versatile d'Hollywood, est avant tout une excellente actrice. Cet ouvrage retrace son portrait d'artiste à travers la vaste documentation et la recherche approfondie qui sont dues aux étoiles de premier ordre. L'ouvrage, introduit par une biographie, reconstruit la très vaste carrière de l'actrice, de There's One Born Every Minute sorti en 1942 (quand elle avait à peine 9 ans) jusqu'à sa dernière interprétation en 2001. Dans sa partie centrale, il présente environ cinquante films, tournés avec tous les maîtres du cinéma hollywoodien, aux côtés de partenaires tels que Montgomery Clift, Paul Newman, le très aimé Richard Burton (son mari à deux reprises), Marlon Brandon, Robert Mitchum et tant d'autres encore. Chacun de ces films fait l'objet d'un compte-rendu détaillé et complet de la distribution artistique, de l'équipe technique, de la trame et des notes de tournage, et comprend en outre des extraits de critiques internationales de l'époque. À tout ceci vient s'ajouter un catalogue photographique d'une richesse exceptionnelle. Quant aux annexes, elles rapportent à la fois la carrière «parallèle» d'Elizabeth, active aussi bien au théâtre qu'à la télévision, et des curiosités qui feront la joie des amateurs : les projets pour le grand écran qui ne furent pas réalisés, les nombreux ouvrages qui lui sont consacrés et ceux dont elle est l'auteur.

Biographie de l'auteur :
Claudio Manari est né à Alexandrie, en Italie, en 1964. Cinéphile passionné et collectionneur (ses affiches et ses photos ont fait l'objet d'expositions à Alexandrie et Tortone), il est l'auteur d'articles sur le cinéma pour des journaux italiens et pour des revues en ligne. Il a récemment participé au Rome Fiction Fest et au Festival international du film de Rome en qualité d'attaché de presse pour le compte de l'Archivio Immagini Cinema. Il vit à Rome où, en plus de cultiver sa très grande passion pour le cinéma, il travaille en tant qu'officier de l'aéronautique militaire italienne.

Extrait :
AMOUREUSE DE LA VIE

Sept maris, d'innombrables flirts ou prétendus tels, sept décennies de cinéma dans 64 films, 215 apparitions à la télévision, au théâtre, dans des livres, à la publicité, 37 interventions chirurgicales (dont certaines ont été subies dans des conditions désespérées, qui ont fait craindre pour sa vie), engagement social, entrepreneuriat... Elizabeth Taylor, c'est cela, et beaucoup plus. De la diva-enfant à seulement 10 ans, à l'adolescente amoureuse et rêveuse, protagoniste des comédies insouciantes des années quarante et cinquante, puis à l'héroïne dramatique et maîtresse femme entre les années cinquante et soixante, jusqu'à l'interprétation dans la seconde partie de sa carrière - dans les années soixante-dix et quatre-vingt - de personnages tantôt inquiétants, tantôt grotesques, Elizabeth Taylor constitue un cas unique dans le monde du cinéma pour son vedettariat, sa continuité artistique et son éclectisme. Dans les années quatre-vingt-dix et deux mille, ses apparitions sur le grand écran se font plus rares : elle se consacre surtout au soutien de la recherche sur le sida, et organise de nombreuses manifestations de bienfaisance pour recueillir des fonds dans le monde entier.

Elizabeth Taylor, la dernière vraie diva du cinéma, l'actrice aux yeux violets définie comme «la plus belle femme du monde», naît à Hampstead, Londres, fille cadette de Francis Lenn Taylor (28 décembre 1897 - 20 novembre 1968) et de Sarah Viola Warmbrodt (21 août 1896 - 11 septembre 1994), Américains aisés résidant en Grande-Bretagne. Si son prénom est très souvent abrégé en «Liz», elle-même a toujours déclaré préférer «Elizabeth», rappelant que depuis sa plus tendre enfance son frère aîné Howard (né en 1929) avait l'habitude pour se moquer d'elle, de l'appeler «Lizze the lizard» ou «Lizze the cow» (littéralement, «Lizze le lézard» et «Lizze la vache»). Ses noms de baptême ont été choisis en l'honneur de sa grand-mère paternelle, Elizabeth Taylor, née Elizabeth Mary Rosemond. Ses parents sont originaires d'Arkansas City, dans le Kansas. Francis s'occupe d'art comme galeriste et antiquaire, Sarah est une ex-actrice de théâtre, jadis connue sous le nom de scène de Sarah Sothem, qui a quitté les planches immédiatement après son mariage, célébré en 1926 à New York. Les Taylor vivent à Londres jusqu'en 1939 ; au moment où éclate la Seconde Guerre mondiale, ils rentrent aux États-Unis, à Pasadena, dans la maison du grand-père paternel. La famille déménage ensuite à Los Angeles, où vit la grand-mère maternelle.
Dès son plus jeune âge, Elizabeth s'avère talentueuse, exceptionnellement tenace et belle à en couper le souffle. Quand on pense que, selon la légende, elle a passé les tout premiers jours de sa vie sans jamais ouvrir les yeux, avec un fin duvet qui lui recouvrait le visage. L'ambition démesurée de la mère d'Elizabeth, désireuse de compenser à travers sa fille, la frustration d'avoir abandonné sa carrière théâtrale, est le moteur qui lance les premiers pas de la future diva.
En Grande-Bretagne, Sarah Taylor avait inscrit sa fille dans une école de danse dans le but exclusif de l'introduire dans les classes fréquentées par les princesses de la famille royale. Ayant appris que les petites recevaient leurs leçons au palais, elle avait fait en sorte qu'Elizabeth participe à un spectacle en présence des souverains, n'en obtenant cependant aucun résultat en termes d'entrées dans le grand monde. Une fois arrivée en Californie, Sarah devient à plein-temps l'agent de sa fille, profitant des bons contacts liés à l'activité de son mari, dont la galerie est fréquentée par la haute société californienne. Sarah organise une rencontre avec Hedda Hopper -célèbre journaliste d'Hollywood spécialisée dans la presse à scandales, devant laquelle Elizabeth est contrainte de chanter une chanson -, puis elle convainc un producteur de Universal Studios, J. Cheever Cowdin, de la soumettre à un casting.
Les initiatives de la mère provoquent un malaise chez l'enfant : d'un côté, elle est fascinée et attirée par le monde doré du spectacle, de l'autre, elle éprouve souvent une profonde tristesse, et parfois de la terreur, à l'idée de s'exhiber en public. Même si cela ne l'empêche pas de déclarer, à seulement 9 ans, sa ferme intention de devenir une actrice, et plus précisément, une actrice de la Metro-Goldwyn-Mayer Inc. (ou MGM), et d'aucune autre maison de production.

Voir le site internet de l'éditeur Gremese

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