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Le Bonhomme de neige

Dianne Jackson

Sous la direction de

Type
Etudes
Sujet
Un Film
Mots Clés
Dianne Jackson
Année d'édition
Editeur
Les Enfants de cinéma
Collection
Cahier de notes sur...
Langue
français
Taille d'un livre de poche 11x18cmTaille relative de ce livreTaille d'un grand livre (29x22cm)
Taille du livre
Format
Broché24 pages
19 x 27 cm
ISBN
-
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Description de l'ouvrage :
La première séquence du Snowman n’est composée que d’un seul plan, fixe, filmé en prise de vue réelle. Un homme y traverse le cadre, tandis qu’on entend une voix masculine, adulte, qui raconte : « Un jour, il s’était mis à neiger, à neiger comme je ne l’avais jamais vu. […] J’ai décidé de construire le bonhomme de neige. » Puis, l’image photographique devient dessin, le titre du film apparaît en fondu et le récit, annoncé par la voix masculine initiale, commence. Nous découvrons, isolée dans une campagne enneigée, une maison. Dans une chambre, un enfant dort encore. La voix du début – premier niveau de narration – annonce un souvenir – deuxième niveau de narration – dans lequel on plonge avec la disparition de la « bande paroles » et le changement de technique cinématographique. La relation d’un univers à l’autre est assurée, outre les éléments que la voix annonce – « J’ai décidé de construire un bonhomme de neige » – par la bande musique. Le thème principal y est amorcé sur la fin du plan en prise de vue réelle, il entre sous la voix et se poursuit crescendo sur les premiers plans animés. Pourtant, cette fluidité initiale – passage d’une technique à l’autre en fondu, continuité narrative et musicale – ne laisse pas sans interrogation. Ainsi le transfert initial de l’image en prise de vue réelle à l’image animée est-il unique dans le film, qui se clôt sur le plan dessiné du petit garçon devant son bonhomme de neige fondu. Ce que raconte ce plan reste, a priori, problématique : après son vol avec le bonhomme de neige et sa rencontre avec le Père Noël, le petit garçon se réveille, se précipite à l’extérieur et découvre que son bonhomme a fondu. Mais il sort de la poche de sa robe de chambre une écharpe bleue tachetéede blanc que ce même Père Noël lui a offerte… A-t-il rêvé ? L’intérêt de cette question ne réside probablement pas dans sa réponse mais dans le doute qu’elle soulève et que la réalisatrice affirme avec le choix de la dernière séquence de son film. En effet, aucun élément n’y invite le spectateur à quitter ce que la voix initiale évoque comme un souvenir : sur l’image gelée du petit garçon face au tas de neige, son écharpe à la main, le générique final se déroule…

Voir la fiche de Le Bonhomme de neige (1982) sur le site IMDB ...

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